Pour clôturer le récit du JCCA Final New Year Meet, voici une dernière série de photos qui détaillent les stands du village exposants présent à l'événement. Les passionnés de voitures anciennes mais aussi de miniatures ou accessoires pouvaient y trouver leur bonheur même si les prix m'ont paru un peu excessifs dans la plupart des cas. Néanmoins, on pouvait dénicher des pièces rares et il était bien difficile de ne pas commettre une petite folie, chose que j'ai tout de même réussi à faire et ça me rends assez fier de moi !
Voici donc la seconde série de photos du JCCA Final New Year Meet 2019 composée plus spécifiquement des autos présentes sur le parking visiteur avec quelques modèles un peu plus dans l'esprit "yankee" que ce qu'il était possible de voir sur l'événement en lui-même.
Depuis très longtemps figurait sur la liste des événements auxquels je rêve d'assister le JCCA New Year Meet. J'avais vu énormément de photos de ce grand rassemblement annuel de voitures anciennes et chaque année, je me lamentais de ne pas pouvoir m'y rendre. C'était jusqu'à cette édition 2019 durant laquelle j'ai enfin pu participer à ce rendez-vous mythique et c'est une bonne chose car visiblement, le JCCA New Year Meet ne sera plus organisé à l'avenir, du moins pas à Tokyo pour cause de Jeux Olympiques en 2020.
Je me suis donc levé tôt ce dimanche et je me suis déplacé jusqu'à l'île artificielle d'Odaiba où avait lieu les festivités alors que le soleil montait doucement dans le ciel en éclairant d'une belle lueur orangée le mont Fuji que l'on pouvait apercevoir au loin : un moment magique ! Malgré les températures hivernales, de nombreux participants avaient répondu présent et je n'ai pas été déçu : des dizaines de véhicules étaient alignés sur la grande esplanade face à l'immeuble de la Fuji TV et non loin du Gundam géant. Un cadre insolite pour des voitures qui l'étaient tout autan. Pour preuve, voici une sélection des plus beaux modèles exposés durant cette mémorable journée !
Je me suis donc levé tôt ce dimanche et je me suis déplacé jusqu'à l'île artificielle d'Odaiba où avait lieu les festivités alors que le soleil montait doucement dans le ciel en éclairant d'une belle lueur orangée le mont Fuji que l'on pouvait apercevoir au loin : un moment magique ! Malgré les températures hivernales, de nombreux participants avaient répondu présent et je n'ai pas été déçu : des dizaines de véhicules étaient alignés sur la grande esplanade face à l'immeuble de la Fuji TV et non loin du Gundam géant. Un cadre insolite pour des voitures qui l'étaient tout autan. Pour preuve, voici une sélection des plus beaux modèles exposés durant cette mémorable journée !
Je me suis rendu à Okayama pour la seconde fois cette année pour assister au Mazda Fan Festa 2018. L'événement rassemble les aficionados du constructeur d'Hiroshima de tout le pays et étant moi-même un amateur de la marque et curieux d'en apprendre plus sur ces autos, je ne pouvais pas manquer cette sympathique manifestation !
A peine entré sur le site que je suis tombé nez à nez avec le porte-étendard de la firme, la mythique Mazda 787B. En quelques mots, cette auto de course avait été engagée sur l'épreuve reine d'endurance, les 24 Heures du Mans, et grâce au talent de la filiale sport Mazdaspeed, des ingénieurs spécialistes du moteur rotatif et des pilotes Johnny Herbert, Volker Weidler et Bertrand Gachot, la 787B entrait dans la légende en 1991 en reportant l'épreuve et en offrant la seule victoire d'un constructeur nippon jusqu'à 2018 (avec le doublé Toyota). L'autre fait remarquable est que c'est aussi la seule fois que la première marche du podium est occupée par un équipage pilotant une auto à moteur "peu conventionnel" comme l'est le bloc R26B. Sous la pression des autres constructeurs, ce moteur rotatif sera par la suite interdit, victime semble-t-il de sa trop grande fiabilité et de sa redoutable efficacité.
Voilà quelques années maintenant que j'ai eu la chance de voir rouler des autos assez sensationnelles, mais je doit bien avouer que le rugissement de la 787B sur le circuit d'Okayama, c'est tout de même quelque chose et je pense que ce moment restera longtemps gravé dans ma mémoire ! Cette machine est réellement impressionnante et possède une aura assez particulière. Cela peut paraitre ridicule et très "cliché" de dire ça, mais il faut le voir pour le croire : la 787B est extraordinaire !
Voici ci-dessous quelques photos de cette stupéfiante voiture qui est le modèle précis qui à offert la victoire à Mazda en 1991 lors des 24 Heures du Mans : rares sont donc les occasions de pouvoir approcher de près une rareté de la sorte, et encore moins de la voir rouler !
A peine entré sur le site que je suis tombé nez à nez avec le porte-étendard de la firme, la mythique Mazda 787B. En quelques mots, cette auto de course avait été engagée sur l'épreuve reine d'endurance, les 24 Heures du Mans, et grâce au talent de la filiale sport Mazdaspeed, des ingénieurs spécialistes du moteur rotatif et des pilotes Johnny Herbert, Volker Weidler et Bertrand Gachot, la 787B entrait dans la légende en 1991 en reportant l'épreuve et en offrant la seule victoire d'un constructeur nippon jusqu'à 2018 (avec le doublé Toyota). L'autre fait remarquable est que c'est aussi la seule fois que la première marche du podium est occupée par un équipage pilotant une auto à moteur "peu conventionnel" comme l'est le bloc R26B. Sous la pression des autres constructeurs, ce moteur rotatif sera par la suite interdit, victime semble-t-il de sa trop grande fiabilité et de sa redoutable efficacité.
Voilà quelques années maintenant que j'ai eu la chance de voir rouler des autos assez sensationnelles, mais je doit bien avouer que le rugissement de la 787B sur le circuit d'Okayama, c'est tout de même quelque chose et je pense que ce moment restera longtemps gravé dans ma mémoire ! Cette machine est réellement impressionnante et possède une aura assez particulière. Cela peut paraitre ridicule et très "cliché" de dire ça, mais il faut le voir pour le croire : la 787B est extraordinaire !
Voici ci-dessous quelques photos de cette stupéfiante voiture qui est le modèle précis qui à offert la victoire à Mazda en 1991 lors des 24 Heures du Mans : rares sont donc les occasions de pouvoir approcher de près une rareté de la sorte, et encore moins de la voir rouler !
C'est une fois de plus en me baladant en vélo près de chez moi que je suis tombé par le plus grand des hasards sur un bâtiment que j'ai reconnu immédiatement. C'est drôle de voir qu'en choisissant de prendre une route plutôt qu'une autre, le destin nous amène exactement à un endroit qu'on désirait justement visiter ! En effet, quelques jours plus tôt, j'avais découvert sur Instagram le compte d'un certain tk4_ssk qui est un fan des véhicules et tout ce qui se rapporte à l'ère Showa (1926-1989) et je me trouvais maintenant devant son garage !
Hélas, le propriétaire n'était pas présent, mais j'ai quand même pu apprécier le décor qu'il a décidé de mettre en place sur les façades du bâtiment industriel qui fait visiblement aussi office d'habitation et de musée personnel. Je ne désespère pas de le croiser un de ces jours et pouvoir visiter l'intérieur et approcher les sympathiques véhicules stockés dans le garage. Notons au passage que tout est accessible depuis la rue et personne n'as eu l'idée de venir voler ces objets qui pour certains sont quand même de valeur non négligeable, notamment les vieilles plaques émaillées publicitaires.
En attendant, voici quelques photos de l'endroit :
Hélas, le propriétaire n'était pas présent, mais j'ai quand même pu apprécier le décor qu'il a décidé de mettre en place sur les façades du bâtiment industriel qui fait visiblement aussi office d'habitation et de musée personnel. Je ne désespère pas de le croiser un de ces jours et pouvoir visiter l'intérieur et approcher les sympathiques véhicules stockés dans le garage. Notons au passage que tout est accessible depuis la rue et personne n'as eu l'idée de venir voler ces objets qui pour certains sont quand même de valeur non négligeable, notamment les vieilles plaques émaillées publicitaires.
En attendant, voici quelques photos de l'endroit :
Cet été j'ai pu rayer de ma "to do list" deux choses qui y figuraient depuis longtemps, à savoir visiter le circuit d'Okayama et assister à l'AE86 Festival. L'événement se tenait à une poignée d'heures de route de chez moi, il aurait été idiot de manquer ça, d'autan que la météo était idéale. Inutile de résumer en détails le déroulement de cette sympathique journée puisque les photos parlent, je pense, d'elles même, mais en deux mots, je me suis bien gavé étant fan d'AE86 et j'ai vraiment apprécié l'ambiance joyeuse et détendue de la manifestation. Les visiteurs sont libres d'entrer dans les paddocks, d'approcher les "personnalités" du milieu ou de détailler de très près les voitures exposées. C'est vraiment plaisant de ne pas être recadré en permanence comme lors de certains événements où l'on ne peut rien voir à cause des règles de sécurité trop sévères ou de la foule trop compacte. Je ne fait pas de plans pour l'avenir mais si je suis dans le coin l'an prochain, il y a de fortes chances que j'y assiste à nouveau !
Je me suis rendu cet été sur le circuit d'Okayama pour assister à l'édition 2018 de l'AE86 Festival mais avant même de pouvoir apprécier le spectacle, j'ai eu la surprise de tomber nez à nez avec un véhicule que l'on ne croise pas tous les jours, même au Japon ! En effet, lorsque je suis entré sur le parking visiteurs, un éclat de lumière attirait mon attention et quelle ne fut pas ma surprise que d'apercevoir un stupéfiant camion-plateau customisé façon Dekotora ! Ce type de personnalisation est assez populaire auprès des routiers de l'archipel mais un tel niveau de tuning est tout de même extraordinaire. Cette réalisation originale se passe de commentaires, les photos ci-dessous parlant d'elles-même !
Comme j'étais de passage en France et que j'avais eu vent que le dernier projet restomod de The Speedshop était terminé, j'y suis passé pour immortalisé l'engin (un Ford F-100 de 1955) avant qu'il ne soit livré à son propriétaire. Voici donc ci-dessous quelques photos de cet extravaguant pick-up américain !
Si vous décidez de voyager au Japon en touriste, vous n'aurez probablement pas besoin de vous déplacer en voiture. Tous les sites touristiques et les grandes comme les petites villes sont très bien desservies par les transports en commun, en particulier par le réseau ferré. Toutefois, si comme moi vous pensez rester quelques mois et que vous avez choisi un lieu de résidence un peu hors des circuits touristiques, il est évident que vous devrez vous procurer une voiture.
Mémé-chan nous emmène partout à Shikoku, même aux sommets des montagnes !
Il y a quelques jours, ce GMC Sierra (propriété du dirigeant du garage The Speedshop) est passé par la société Full Clean pour un grosse séance de detailing. A la sortie de l'atelier, le pick-up était aussi rutilant qu'au premier jour, et l'occasion était trop belle pour ne pas organiser une séance photo afin de mettre en valeur le travail effectué sur le GMC !
En 2007 pour occuper mes week-end, je me rendais sur le circuit de Lurcy-Levis avec quelques collègues pour profiter des belles journées de printemps (un peu trop rares dans l'Allier !) . Voici quelques photos de cette lointaine période qui rappellerons peut-être à certains d'entre-vous quelques bons (et mauvais) souvenirs... C'était il y a dix ans, exactement !
Me voici donc parti, accompagné de deux collègues, à Paris porte de Versailles pour une visite du salon Rétromobile. C'est devenu une tradition pour nous d'aller voir quelques belles carrosseries appareil photo dans une main et bière pression dans l'autre : de vrais touristes !
A peine nous avions fait quelques pas dans le hall principal que nous tombons sur le patron. Le patron, c'est un homme d'âge mûr passionné et connaisseur en terme d'automobile en qualité de pilote, mécanicien et même constructeur de véhicule de course. Le patron fait acte de présence sur le salon depuis maintenant trois jours et il en a un peu marre. Le patron nous confie qu'il ne reconnais plus le milieu de l'auto de collection, que tout le business autour de l'ancienne est devenu totalement incontrôlable et que les passionnés, les vrais, n'arrivent plus à suivre avec leurs modestes moyens. Le patron a malheureusement raison car sur la belle moquette rouge de Rétromobile, on ne trouve quasiment plus que des voitures inaccessibles. C'est compréhensible pour les modèles rares et en parfait état, mais pas vraiment en ce qui concerne les tas de rouille informes à plusieurs millions d'Euros ou les voitures de grande production dont les prix s'envolent sans que personne ne comprennent pourquoi.
Le patron, c'est monsieur tout le monde : il aime boire un coup, tailler la bavette avec les vieux comme les jeunes, bricoler le week-end et ne semble pas vraiment intéressé par les dernières godasses à la mode ou savoir combien il peut tirer de sa vieille bagnole qui rouille au fond du jardin. Le patron est bien différent de ces gens aux cheveux gominés qui portent des doudounes matelassées hors de prix alors qu'il règne dans le hall une chaleur étouffante ou qui se permettent de fumer un énorme barreau de chaise en intérieur sous prétexte qu'ils sont riches donc, il peuvent.
Le patron, il connait la valeur des choses, il sait ce que représentent les centaines d'heures de travail penché sur une vieille auto... Le patron est une espèce en voie d'extinction dans la jungle de Rétromobile.
C'est donc avec un sentiment mitigé que l'on débute notre visite de cette 42ème édition de Rétromobile. C'est vrai que les stands de gros négociants ou maisons de vente aux enchères ont colonisés les allées du salon, mais c'est aussi grâce à eux que l'on peut observer de près des véhicules mythiques dont l'occasion de les admirer n'est que très rarement donnée. Il ne faut pas oublier que derrière ces grosses enseignes, il y a des dizaines d'artisans de grande valeur qui entretiennent ces superbes mécaniques ou restaurent avec talent de vieilles gloires d'antan. Il y a donc plein de belles choses à voir et histoire de se mettre un peu de baume au cœur, nous commençons par aller jeter un œil à l'attraction principale de cette année, les voitures stars de la catégorie reine en rallye dans les années 80 : Le mythique groupe B !
A peine nous avions fait quelques pas dans le hall principal que nous tombons sur le patron. Le patron, c'est un homme d'âge mûr passionné et connaisseur en terme d'automobile en qualité de pilote, mécanicien et même constructeur de véhicule de course. Le patron fait acte de présence sur le salon depuis maintenant trois jours et il en a un peu marre. Le patron nous confie qu'il ne reconnais plus le milieu de l'auto de collection, que tout le business autour de l'ancienne est devenu totalement incontrôlable et que les passionnés, les vrais, n'arrivent plus à suivre avec leurs modestes moyens. Le patron a malheureusement raison car sur la belle moquette rouge de Rétromobile, on ne trouve quasiment plus que des voitures inaccessibles. C'est compréhensible pour les modèles rares et en parfait état, mais pas vraiment en ce qui concerne les tas de rouille informes à plusieurs millions d'Euros ou les voitures de grande production dont les prix s'envolent sans que personne ne comprennent pourquoi.
Le patron, c'est monsieur tout le monde : il aime boire un coup, tailler la bavette avec les vieux comme les jeunes, bricoler le week-end et ne semble pas vraiment intéressé par les dernières godasses à la mode ou savoir combien il peut tirer de sa vieille bagnole qui rouille au fond du jardin. Le patron est bien différent de ces gens aux cheveux gominés qui portent des doudounes matelassées hors de prix alors qu'il règne dans le hall une chaleur étouffante ou qui se permettent de fumer un énorme barreau de chaise en intérieur sous prétexte qu'ils sont riches donc, il peuvent.
Le patron, il connait la valeur des choses, il sait ce que représentent les centaines d'heures de travail penché sur une vieille auto... Le patron est une espèce en voie d'extinction dans la jungle de Rétromobile.
C'est donc avec un sentiment mitigé que l'on débute notre visite de cette 42ème édition de Rétromobile. C'est vrai que les stands de gros négociants ou maisons de vente aux enchères ont colonisés les allées du salon, mais c'est aussi grâce à eux que l'on peut observer de près des véhicules mythiques dont l'occasion de les admirer n'est que très rarement donnée. Il ne faut pas oublier que derrière ces grosses enseignes, il y a des dizaines d'artisans de grande valeur qui entretiennent ces superbes mécaniques ou restaurent avec talent de vieilles gloires d'antan. Il y a donc plein de belles choses à voir et histoire de se mettre un peu de baume au cœur, nous commençons par aller jeter un œil à l'attraction principale de cette année, les voitures stars de la catégorie reine en rallye dans les années 80 : Le mythique groupe B !
Peut-être vous êtes-vous déjà demandé à quoi ressemblait le circuit d'Ebisu Minami le matin d'un matsuri de printemps ? A la réflexion, sûrement que non, vous avez certainement d'autres préoccupations ! Voici tout de même une série de photos du fameux circuit bien connu des amateurs de drift lors d'une promenade (trop) matinale un beau jour de mai. Il n'y a guère qu'un groupe de français échoués dans ce lieu de débâcle pour se lever à six heures du matin ! En vérité, plusieurs raisons à cela : Un couchage peu confortable, le soleil qui se lève bien plus tôt que dans nos contrées et surtout, un réveil en fanfares plutôt malvenu !
Note : Ces photos, en noir et blanc naturellement (pour renforcer l'esprit dramatique du lieu déjà bien lugubre), sont le fruit d'un honteux recyclage de vieilles photos datant de 2012 façon #tbt alors qu'on n'est même pas jeudi !
Note : Ces photos, en noir et blanc naturellement (pour renforcer l'esprit dramatique du lieu déjà bien lugubre), sont le fruit d'un honteux recyclage de vieilles photos datant de 2012 façon #tbt alors qu'on n'est même pas jeudi !
CarX Drift Racing est un jeu mobile IOS et Android développé par l'éditeur russe CarX Technology. Je ne suis pas vraiment un adapte des jeux mobiles mais ce titre, dédié comme son nom l'indique à la pratique du drift, m'a plutôt séduit et ce, pour plusieurs raisons.
Comme promis, voici la suite des photos du magazine aujourd'hui disparu Racing Auto Japan dont vous pouvez voir la première partie ici. C'était il y a exactement dix ans !
En ce premier jour d'hiver, j'avais deux bonnes raisons d'aller faire une balade et prendre l'air : Je n'avais pas d'alcool de la veille à cuver et la nature offrait un spectacle inhabituel dans la région. En effet, le paysage était recouvert de givre (ou selon les médias, de "neige de pollution" ou "neige en grains") et se parait de belles couleurs hivernales. Voici donc quelques clichés de ce petit mais non moins plaisant road trip du côté de la forêt de Rambouillet.