Hier, nous devions récupérer une voiture de location à Okayama sauf qu'une fois arrivée à la gare, nous avons eu la mauvaise surprise de découvrir qu'aucun train ne circulait à causes des intempéries. Nous nous sommes adressé au personnel de gare pour avoir des explications et on nous à répondu gentiment quelque chose du genre : "hé, vous ne regardez par les infos à la télévision ?".
Les alertes se succèdent et arrivent directement sur les téléphones mobiles.
Rien de mieux à Takamatsu que de se déplacer en vélo : c'est pratique, rapide et économique. Les habitants ne s'y sont d'ailleurs pas trompé puisque beaucoup ont choisi ce mode de déplacement au quotidien, semble-t-il davantage qu'ailleurs dans le reste du Japon. La municipalité encourage les autochtones et touristes à devenir des cyclistes en aménageant des pistes cyclables (les trottoirs sont divisés en deux, un côté pour les vélos, l'autre pour les piétons). Toutefois, il me faut signaler que la pratique du cyclisme ici se révèle un peu périlleuse. Tout le monde roule n'importe comment, dans n'importe quel sens de circulation et sans jamais utilisé la sonnette. C'était déjà un peu le cas à Osaka, mais c'est encore plus vrai ici. Bref, la prudence est de mise.
A Porto et très certainement partout au Portugal, on trouve des confeitaria. Mais qu'est-ce donc ? Ce sont des petites boutiques qui mixent de façon intelligente le concept de boulangerie et de café. En France, si vous demandez une pâtisserie dans un café, on vous dira d'aller dans une boulangerie, et si vous voulez boire un expresso dans une boulangerie, on vous enverra dans un café. Donc les Portugais ont eu la lumineuse idée de concilier les deux commerces en un seul !
Nous nous sommes rendus à Porto pour un très court séjour, une visite tellement rapide que j'avais choisi de ne pas emmener de matériel photo et juste de profiter du soleil du Portugal et de l'ambiance de cette belle ville. Toutefois, j'ai fait quelques clichés avec un smartphone, les voici ci-dessous, légendés avec quelques informations.
Avant d'entrer dans le vif du sujet, il me faut expliquer ce qu'est un mook : c'est un magazine de qualité supérieure à une publication classique d'où cette appellation. En effet, le mot "mook" est une contraction de "magazine" et "book". En gros, ça ressemble à un magazine "jetable" sauf que celui-ci est fait avec un beau papier épais, qu'il compte en général davantage de pages qu'une publication classique et que sa parution est moins fréquente. Ainsi, on aura tendance à conserver son mook et de ne pas le laisser trainer dans les toilettes mais plutôt de le ranger soigneusement dans sa bibliothèque au même titre qu'un objet de collection. Dernière différence et non des moindres, le mook est vendu souvent le double de prix d'un magazine, mais en ce qui concerne les exemplaires japonais, la hausse de prix est largement justifiée. Enfin, sachez que les librairies nippones (mais aussi françaises) proposent des mook sur de nombreux thèmes très variés et parfois très spécialisés. C'est le cas de celui dont on va parler aujourd'hui !
Kei-Tora Oukokou, ou "royaume des Kei-Truck" est donc une publication japonaise destinée aux amateurs de mini-camionnettes comme on peut en voir des milliers sur les routes de l'archipel nippon. Ces K-Tora (Kei pour Keijidousha et Tora pour Truck) sont des minuscules utilitaires utilisés pour diverses applications : Effectuer des livraison, convoyer du matériel, transporter des fruits et légumes dans les exploitations agricoles etc... C'est un peu le Renault Traffic à tout faire Français, mais en plus petit. Ces Keijidousha (camionnettes mais aussi voitures de tourisme citadines) sont faiblement motorisés et peu encombrants ce qui en fait des véhicules peu onéreux et très pratiques. Dans ce magazine dont c'est le numéro 1 qui est présenté ici, la rédaction s'est attelée à montrer tous les avantages de posséder un tel engin et apprendre à profiter à 200% des avantages offerts par les K-tora. Voyons donc un peu ça en images !
Kei-Tora Oukokou, ou "royaume des Kei-Truck" est donc une publication japonaise destinée aux amateurs de mini-camionnettes comme on peut en voir des milliers sur les routes de l'archipel nippon. Ces K-Tora (Kei pour Keijidousha et Tora pour Truck) sont des minuscules utilitaires utilisés pour diverses applications : Effectuer des livraison, convoyer du matériel, transporter des fruits et légumes dans les exploitations agricoles etc... C'est un peu le Renault Traffic à tout faire Français, mais en plus petit. Ces Keijidousha (camionnettes mais aussi voitures de tourisme citadines) sont faiblement motorisés et peu encombrants ce qui en fait des véhicules peu onéreux et très pratiques. Dans ce magazine dont c'est le numéro 1 qui est présenté ici, la rédaction s'est attelée à montrer tous les avantages de posséder un tel engin et apprendre à profiter à 200% des avantages offerts par les K-tora. Voyons donc un peu ça en images !
Comme vous le savez peut-être, la dernière version de Gran Turismo intègre une fonction d'édition de décorations personnalisées à appliquer sur les carrosseries. Le système est assez bien fait, même si certaines fonctionnalités sont un peu fastidieuses, on arrive tout de même à faire des choses intéressantes. Si certains joueurs se sont lancés dans des projets d'envergure (avec des résultats franchement bluffants !), je me suis attelé pour ma part et avec l'aide de Pedrosky à concevoir deux répliques plus modestes mais aussi fidèlement que possible.
La première, c'est une Nissan Skyline BNCR33 aux couleurs de l'enseigne aujourd'hui disparue Autoland Yamagata appartenant à Katsuyuki Inomata et améliorée avec l'aide de l'illustre Shunei Kawasaki. Vous pouvez voir un peu plus bas la photo réelle de la voiture ayant servie de modèle et une vidéo par Pedrosky.
La première, c'est une Nissan Skyline BNCR33 aux couleurs de l'enseigne aujourd'hui disparue Autoland Yamagata appartenant à Katsuyuki Inomata et améliorée avec l'aide de l'illustre Shunei Kawasaki. Vous pouvez voir un peu plus bas la photo réelle de la voiture ayant servie de modèle et une vidéo par Pedrosky.
Si l'on vient du monde entier pour séjourner à Bermeo, ce n'est pas seulement pour la douceur de vivre dans cette confortable ville de bord de mer, mais aussi et surtout pour visiter le site touristique incontournable de la région : Gaztelugatxe. Cette petite île, qu'on qualifiera plus de "cailloux" vu sa taille, se situe non loin de la ville, juste au bord de la côte de Biscaye.
Gaztelugatxe dans toute sa splendeur !
Cette dernière partie du sujet qui relate notre découverte de Bermeo est consacrée à quelques recommandations sur lesquelles vous pouvez vous baser si vous aussi vous désirez visite cette belle ville.
Premier conseil que nous pourrions donner, c'est de ne surtout jamais hésiter à entrer dans les petits bars, en particulier ceux du vieux quartier près du port. Ces petits établissements offre une ambiance chaleureuse et authentique, et même si ils sont principalement prisés par les autochtones, les tenanciers ne refusent jamais de servir les touristes, bien au contraire ! Nous avons adoré boire un verre et nous délecter de quelques tapas entourés des anciens qui refont le monde (en parlant très fort en basque comme le veut la tradition !) sur fond de vieilles musiques locales crachée par une chaine Hi-Fi hors d'âge. C'est génial et c'est le dépaysement garanti !
Premier conseil que nous pourrions donner, c'est de ne surtout jamais hésiter à entrer dans les petits bars, en particulier ceux du vieux quartier près du port. Ces petits établissements offre une ambiance chaleureuse et authentique, et même si ils sont principalement prisés par les autochtones, les tenanciers ne refusent jamais de servir les touristes, bien au contraire ! Nous avons adoré boire un verre et nous délecter de quelques tapas entourés des anciens qui refont le monde (en parlant très fort en basque comme le veut la tradition !) sur fond de vieilles musiques locales crachée par une chaine Hi-Fi hors d'âge. C'est génial et c'est le dépaysement garanti !









