Imaginez une aire d'autoroute propre et accueillante où l'on peut se procurer de bons produits locaux et se restaurer à tarif raisonnable... Un endroit agréable propice à la détente et à la rencontre d'autochtones sympathiques, toujours prêts à donner de bons conseils sur les lieux à visiter dans le coin... Ce lieu paradisiaque, il existe sur chaque tronçon de route du Japon ou presque et il se nomme michi no eki.
L'exemple parfait est l'aire de repos Yotte Nishitosa à Shimanto (préfecture de Kochi) qui dépasse toutes les attentes des automobilistes qui visitent la région. Le bâtiment est moderne mais ne dénature pas le paysage, bénéficie d'une large parcelle dédiée aux stationnement des véhicules et surtout propose via la boutique une palette incroyable de produits locaux à déguster directement sur place. Oubliez donc les sandwiches triangle en polystyrène et les sodas hors de prix que l'on achète pas dépit dans les aires d'autoroute en France et laissez-vous donc envoûter par les délicieuses senteurs des fruits frais produits aux alentours, des plats simples mais délicieux proposés dans le petit restaurant ou les succulentes pâtisseries à consommer dans le café à la décoration raffinée.
Réellement, les stations de ce genre me transporte de bonheur à chaque visite et je ne peux m'empêcher d'y faire une halte à chaque fois qu'il y en a une qui se présente sur ma route. Cela peut paraitre un peu fou, mais je me demande même si je ne serais pas prêt à m'organiser un road trip qui consisterait uniquement à faire la tournée des aire de repos ! Car c'est avec une certaine excitation que je me demande quels produits insolites je vais pouvoir découvrir, surtout que dans la majorité des cas, c'est très abordable ! Un exemple tout bête, c'est par exemple le soda local de Tokushima au sudachi (un genre de citron vert) qui ne coûte qu'à peine plus de 120 Yens la canette, soit même pas 1 Euro !
Voici donc quelques photos du lieu et une surprise en fin d'article qui dévoile ce qui se cache à l'étage du bâtiment...
L'exemple parfait est l'aire de repos Yotte Nishitosa à Shimanto (préfecture de Kochi) qui dépasse toutes les attentes des automobilistes qui visitent la région. Le bâtiment est moderne mais ne dénature pas le paysage, bénéficie d'une large parcelle dédiée aux stationnement des véhicules et surtout propose via la boutique une palette incroyable de produits locaux à déguster directement sur place. Oubliez donc les sandwiches triangle en polystyrène et les sodas hors de prix que l'on achète pas dépit dans les aires d'autoroute en France et laissez-vous donc envoûter par les délicieuses senteurs des fruits frais produits aux alentours, des plats simples mais délicieux proposés dans le petit restaurant ou les succulentes pâtisseries à consommer dans le café à la décoration raffinée.
Réellement, les stations de ce genre me transporte de bonheur à chaque visite et je ne peux m'empêcher d'y faire une halte à chaque fois qu'il y en a une qui se présente sur ma route. Cela peut paraitre un peu fou, mais je me demande même si je ne serais pas prêt à m'organiser un road trip qui consisterait uniquement à faire la tournée des aire de repos ! Car c'est avec une certaine excitation que je me demande quels produits insolites je vais pouvoir découvrir, surtout que dans la majorité des cas, c'est très abordable ! Un exemple tout bête, c'est par exemple le soda local de Tokushima au sudachi (un genre de citron vert) qui ne coûte qu'à peine plus de 120 Yens la canette, soit même pas 1 Euro !
Voici donc quelques photos du lieu et une surprise en fin d'article qui dévoile ce qui se cache à l'étage du bâtiment...
Je suis assez surpris de constater que même dans un endroit un peu reculé comme Shikoku, les amateurs d'autos sportives sont très nombreux. Dans ce sens, je veux dire que la culture automobile pourrait y être un peu moins importante puisque les routes de montagnes sont moins praticables qu'à d'autres endroits du Japon et que les circuits sont rares et pas forcément très adaptés à la pratique du Time Attack. Aussi, peu de garages de préparateurs se sont installés ici ce qui oblige les propriétaires à faire les modifications eux-mêmes lorsqu'ils résident loin des grandes villes et aucun meeting ne semble jamais organisé. Bref, ce n'est la l'endroit idéal pour un passionné de voitures.
Cela ne m'empêche pas de pouvoir apprécier quelques machines intéressantes quasiment quotidiennement. Ainsi, sur un parking à quelques pâtés de maisons de chez moi stationne cette Honda Integra Type R DC5. Elle ne semble pas abandonnée (les pneus ne sont pas à plat et les disques de freins pas trop rouillés) mais comme je la vois toujours stationnée à la même place et ce quelques soit le jour ou l'heure, je soupçonne qu'elle ne roule pas beaucoup. Néanmoins, il est possible que son propriétaire soit adepte des sorties uniquement nocturnes...

Un beau matin, je me suis rendu en voiture dans le centre-ville de Takamatsu et au retour, je me suis encore planté de route et je me suis perdu dans une zone d'habitations. Je me suis alors arrêté prendre une petite collation dans un conbini et j'ai étudié le chemin sur Google Maps pour rentrer à la maison. Je me suis rendu compte que je me trouvais au pied d'une montagne et souvent à leur sommet, il y a des choses intéressantes à découvrir...
J'avais plein de choses à faire mais je me suis dit : "allez, on ne vit qu'une fois, c'est parti pour une petite exploration !". Me voilà donc engagé sur la route sinueuse qui mène tout en haut de Mineyama.
J'avais plein de choses à faire mais je me suis dit : "allez, on ne vit qu'une fois, c'est parti pour une petite exploration !". Me voilà donc engagé sur la route sinueuse qui mène tout en haut de Mineyama.
Ce parc est plutôt original !
Avant d'entamer cet article, je me permets de vous conseiller de lire ou relire l'introduction de cette rubrique "Désagréable Japon" en cliquant ici.
Je ne suis pas trop au fait de la politique écologique du Japon mais il me semble que le recyclage est très ancré dans les habitudes des Japonais, notamment sur le sujet du tri des déchets ou les taxes appliquées aux produits électriques ou à l'automobile.
Toutefois, il me semble que l'on peut recycler autan que l'on veut, un sac en plastique reste un objet extrêmement polluant et la matière qui le compose n'est pas facile à réutiliser. Hélas au Japon et contrairement à la France par exemple, les sacs plastiques sont omniprésents et distribués en abondance, à un niveau complètement ridicule.
J'en veux pour exemple mon expérience d'hier soir. Je me suis rendu au supermarché du coin car j'avais besoin d'un bloc de tofu pour mon diner. Au passage le tofu ici, ce n'est pas considéré comme de la nourriture pour végétariens ou hipster... C'est juste du tofu, un aliment de base quoi.
Je ne suis pas trop au fait de la politique écologique du Japon mais il me semble que le recyclage est très ancré dans les habitudes des Japonais, notamment sur le sujet du tri des déchets ou les taxes appliquées aux produits électriques ou à l'automobile.
Toutefois, il me semble que l'on peut recycler autan que l'on veut, un sac en plastique reste un objet extrêmement polluant et la matière qui le compose n'est pas facile à réutiliser. Hélas au Japon et contrairement à la France par exemple, les sacs plastiques sont omniprésents et distribués en abondance, à un niveau complètement ridicule.
J'en veux pour exemple mon expérience d'hier soir. Je me suis rendu au supermarché du coin car j'avais besoin d'un bloc de tofu pour mon diner. Au passage le tofu ici, ce n'est pas considéré comme de la nourriture pour végétariens ou hipster... C'est juste du tofu, un aliment de base quoi.
Si le dépaysement était total lorsque nous avions logé dans l'ancienne maison de Kochi, rien ne nous préparait à l'expérience que nous allions vivre les trois jours suivants... Nous avions eu vent qu'il existait une auberge coupée du monde, dans un endroit reculé en bord de mer dans la préfecture de Kochi, qui était aménagée dans une ancienne école. Voilà qui semblait assez insolite pour que l'on choisisse de faire le voyage jusqu'à cet intriguant endroit.
L'ancienne école primaire à été sauvée de l'abandon.
Comme nous aimons manger des udons régulièrement, il nous fallait trouver un restaurant servant cette spécialité de Kagawa pas trop loin de la maison. Nous sommes donc partis à la découverte de Miyatake udon que nous avons croisé sur la route menant à la gare.
Les nouilles y sont plutôt bonnes même si ce ne sont pas les meilleures que j'ai pu goûter. Toutefois les portions sont très correctes et les udons suffisamment fermes et élastiques comme je les aiment. L'intérêt de l'endroit reste sa proximité et son ambiance typique d'une petit établissement de quartier uniquement fréquenté par des habitués.
Les nouilles y sont plutôt bonnes même si ce ne sont pas les meilleures que j'ai pu goûter. Toutefois les portions sont très correctes et les udons suffisamment fermes et élastiques comme je les aiment. L'intérêt de l'endroit reste sa proximité et son ambiance typique d'une petit établissement de quartier uniquement fréquenté par des habitués.
Les amateurs de jouets, figurines et autres gashapons de passage à Kochi ne manqueront pas de s'offrir une petite visite du Kaiyodo Hobby Museum. Le fabricant nippon du même nom est particulièrement réputé au Japon puisqu'il est à l'origine de bon nombre de gashapons, ces petites primes que l'on peut acquérir contre quelques pièces dans les distributeurs qui pullulent un peu partout sur l'archipel. Sa renommée à l'internationale n'est pas non plus négligeable puis Kaiyodo signe une série de figurines articulées sous licences très appréciée des amateurs du genre baptisée Revoltech. Peut-être vous est-il arrivé d'apercevoir le personnage Danboard, un genre de robot fait de cartons ? C'est aussi un produit commercialisé par la firme.
Bref, la société est très prolifique et son succès n'est plus à démontré. Ce n'était pourtant pas gagné d'avance car son fondateur, Osamu Miyawaki, ne se sentait pas destiné à devenir un chef d'entreprise d'une telle envergure. En effet celui-ci, quelque peu désorienté, aurait enchainé plus de trente activités professionnelles différentes avant de trouver sa voie ! De pêcheur sur un chalutier à concepteur dans une agence de publicité, cet homme fantasque décide finalement d'ouvrir une petite boutique de maquettes près d'Osaka en 1964. Ses produits rencontrent un bel intérêt mais c'est surtout en arrivant à arracher le marché des petites primes incluses dans les friandises Furuta Choco Egg (l'équivalent de nos Kinder Surprises) que l'entreprise va connaitre un véritable essor et vivre une grande success story !
C'est à ce moment que vous seriez en droit de vous demander pourquoi diable cet homme à décidé d'implanter un musée à la gloire de sa société loin de tout dans le Shikoku, au fin fond de la préfecture de Kochi ? Semble-t-il que cet endroit authentique aura séduit la direction mais c'est aussi une façon de redynamiser ce lieu éculé victime de la désertification en y attirant quelques touristes : une belle initiative !
Bref, la société est très prolifique et son succès n'est plus à démontré. Ce n'était pourtant pas gagné d'avance car son fondateur, Osamu Miyawaki, ne se sentait pas destiné à devenir un chef d'entreprise d'une telle envergure. En effet celui-ci, quelque peu désorienté, aurait enchainé plus de trente activités professionnelles différentes avant de trouver sa voie ! De pêcheur sur un chalutier à concepteur dans une agence de publicité, cet homme fantasque décide finalement d'ouvrir une petite boutique de maquettes près d'Osaka en 1964. Ses produits rencontrent un bel intérêt mais c'est surtout en arrivant à arracher le marché des petites primes incluses dans les friandises Furuta Choco Egg (l'équivalent de nos Kinder Surprises) que l'entreprise va connaitre un véritable essor et vivre une grande success story !
C'est à ce moment que vous seriez en droit de vous demander pourquoi diable cet homme à décidé d'implanter un musée à la gloire de sa société loin de tout dans le Shikoku, au fin fond de la préfecture de Kochi ? Semble-t-il que cet endroit authentique aura séduit la direction mais c'est aussi une façon de redynamiser ce lieu éculé victime de la désertification en y attirant quelques touristes : une belle initiative !
Puisque nous étions à Kochi cet été, nous en avons profité pour déguster quelques spécialités locales et surtout nous goinfrer de fruits puisque c'était la pleine saison. J'avais repéré un producteur de raisin pas très loin et malgré la chaleur écrasante, nous avons décidé d'aller faire un tour dans les serres de la ferme Wa-ha-ha! pour récolter quelques belles grappes !
Regardez un peu la taille et la perfection de cette grappe de raisin !
Pour clôturer le récit du JCCA Final New Year Meet, voici une dernière série de photos qui détaillent les stands du village exposants présent à l'événement. Les passionnés de voitures anciennes mais aussi de miniatures ou accessoires pouvaient y trouver leur bonheur même si les prix m'ont paru un peu excessifs dans la plupart des cas. Néanmoins, on pouvait dénicher des pièces rares et il était bien difficile de ne pas commettre une petite folie, chose que j'ai tout de même réussi à faire et ça me rends assez fier de moi !







